Moteur de recherche français du développement durable, Ecobase21 a été conçu par l'Association pour le développement des outils multimédias appliqués à l'environnement. Il regroupe à ce jour plus de 70 000 liens, 3000 vidéos, 2000 fiches de synthèse, 1600 PDF et 1200 pratiques en lien avec le développement durable.
Ecobase21 est un projet de dictionnaire multimédia du développement durable qui utilise les technologies du Web sémantique et qui structure son information selon des plans de classement tel que celui du thésaurus européen GEMET, lui-même issu des travaux de l'Agence européenne de l'environnement.
Les fonctionnalités du Web 2.0 permettent aux utilisateurs de l'Ecobase21 de devenir eux aussi des fournisseurs d'information sur le développement durable.
La page d'accueil du site est structurée en quatre rubriques desquelles découlent une recherche par mots clés ou une recherche alphabétique. Ces rubriques regroupent notamment les sujets suivants, plusieurs découlant de référents français, mais pouvant être exploités à titre d'exemples dans les classes québécoises :
Social :
La lutte contre la pauvreté, l’exclusion, l’analphabétisme, le racisme, la diversité culturelle, la solidarité dans le temps avec les générations futures, la solidarité locale, l'inclusion sociale, l'équité, l'accès aux droits, etc.
L'efficacité économique, la croissance, les emplois, les profits, la comptabilité écologique et patrimoniale, le développement local, l'économie solidaire, la mondialisation, la globalisation, la solidarité, le commerce, le tourisme, etc.
Les sols, les espaces naturels, les forêts, les zones humides, le milieu naturel, les écosystèmes, la biosphère, les espèces, la diversité, la faune, la flore, la pollution, la santé, l'effet de serre, le changement climatique, la couche d’ozone, les pluies acides, l'air, le transport, l'industrie, l'habitat, l'agriculture, l'eau douce, l'eau potable, les nappes phréatiques, les rivières, le littoral, les océans, les eaux usées, les ressources, les énergies renouvelables, les énergies propres, les énergies fossiles, la cogénération, la biomasse, les carburants, le nucléaire, le recyclage, les déchets, les risques naturels, les risques technologiques, etc.
L'information, l'expression, la transparence, la consultation, la concertation, le consensus, la participation, la contestation, le partenariat, la démocratie participative, la citoyenneté, la responsabilité, etc.
Sur cette page, Pierre Perez partage plus de 25 logiciels libres pour enseigner les sciences à l'aide d'animations concrètes. De nombreux sujets sont abordés : le corps humain (coeur, poumon, nerfs, oeil, cellule, évolution de l'Homme, etc.), les planètes, les plaques tectoniques, les couleurs, pour ne nommer que ceux-là. Des animations exceptionnelles qui méritent qu'on y jette un coup d'oeil !
Les logiciels proposés sont gratuits; il suffit de les installer sur votre ordinateur. La taille des fichiers varie entre 0,56 Mo et 10,3 Mo. Les outils proposés sont simples d'utilisation. La valeur pédagogique des animations est exceptionnelle.
Au premier cycle du secondaire, le concept des plaques tectoniques mérite d'être enseigné en s'appuyant de visuel interactif. Or, les animations proposées, magmatisme et subduction ainsi que failles plairont à vos élèves. Indiquez-leur l'adresse du site où se trouvent ces outils afin qu'ils puissent voir et revoir les animations sur ces sujets complexes.
Les enseignants de 3e secondaire seront heureux de trouver à un même endroit plusieurs animations portant sur le corps humain. N'hésitez pas à présenter ces dernières en guise d'introduction à vos cours. Il est également possible de placer vos élèves en équipes et de leur demander de résumer l'une des animations ciblées et de la présenter aux autres élèves de la classe (CD2 et CD3). Il s'agit là d'une belle opportunité de révision.
L'animation sur les couleurs plaira aux enseignants de physique de 5e secondaire et à leurs élèves. On y aborde notamment la synthèse additive et l'analyse soustractive des couleurs. Appuyés de ces animations, vos cours portant sur ces notions seront des plus appréciés et compris par vos élèves.
Le Centre de la Nature du Mont Saint-Hilaire comprend la réserve naturelle Gault, une propriété de l’Université McGill depuis 1958. Il s'agit de l'une des dernières forêts anciennes intactes du sud du Québec. De nombreuses informations sont offertes sur le site Web.
La section Montagne du site présente un résumé des richesses de cette colline montérégienne désignée réserve mondiale de la biosphère : sa faune, sa flore, ou encore l'histoire géologique de cette relativement jeune montagne y sont résumées.
Sur place, des naturalistes-interprètes accueillent les élèves et les guident dans les sentiers de la réserve. Des activités spéciales sont proposées aux groupes scolaires. Sur le site, la carte des 25 km de sentiers pédestres (comprenant 4 sommets) est disponible au format PDF.
En plus des activités de plein air, le Centre de la Nature réalise des projets de conservation des milieux naturels de la montagne et dans la région.
À partir du site du Centre de la Nature du Mont Saint-Hilaire, il est possible de démarrer de nombreux projets en lien avec les sciences avec vos élèves du primaire ou du secondaire.
1. Les réserves de biosphères
Vous souhaitez présenter à vos élèves une réserve naturelle québécoise ? Pourquoi ne pas partir à la découverte de la réserve naturelle Gault du Centre de la Nature du Mont Saint-Hilaire située en Montérégie, un site d’apprentissage pour le développement durable. En effet, les réserves de biosphère sont des sites désignés par les gouvernements nationaux et reconnus par l’UNESCO dans le cadre de son Programme sur l’Homme et la biosphère (MAB) pour promouvoir un développement durable basé sur les efforts combinés des communautés locales et du monde scientifique. Ces réserves, dont celle du Mont Saint-Hilaire, ont pour propos de concilier conservation de la diversité naturelle et culturelle et développement économique et social. Elles permettent de tester et développer des approches novatrices de développement durable du niveau local au niveau international.
2. La faune et la flore québécoises
Pourquoi ne pas proposer à vos élèves d'effectuer une recherche sur l'une des 840 plantes de cette réserve, dont près d’une trentaine est rares et menacées ? La couverture végétale de la montagne, formée entre autres de forêts anciennes et de forêts non exploitées, compte même des arbres âgés de plus de 400 ans. La réserve comprend deux types d’écosystèmes forestiers rares au Québec.
La Réserve accueille aussi plus de 200 espèces d’oiseaux, incluant le faucon pèlerin et le martinet ramoneur. Elle abrite 15 espèces de reptiles, dont deux sont menacées depuis les années 1960 par le développement résidentiel sur le pourtour de la réserve.
Enfin, la Réserve renferme plus de 800 espèces de papillons diurnes et nocturnes, dont 130 considérées rares.
3. Les collines montérégiennes
Le Mont Saint-Hilaire fait partie des 10 collines montérégiennes (avec le Mont Royal, le Mont Saint-Bruno, le Mont Saint-Grégoire, le Mont Rougemont, le Mont Yamaska, le Mont Shefford, le Mont Brome, le Massif du Mont-Mégantic et Oka). Partagez avec vos élèves l'histoire géologique mésozoïque du Québec, un territoire raboté par les glaces du Pléistocène. Encore mieux, visitez les lieux et partez à la découverte des traces visibles du passage de ces glaciers.
Les pistes pédagogiques se multiplient avec l'étude du Mont-Saint-Hilaire: les roches ignées ou sédimentaires, la tectonique des plaques, la formation des montagnes ou même le volcanisme.... Les élèves du premier cycle du secondaire seront certainement curieux de savoir si ces collines, notamment celle du Mont Saint-Hilaire, pourraient s'avérer être des volcans...
Issu de la collaboration entre le CRÉ de Montréal, le gouvernement du Québec et l’Agence Science-Presse, ce portail offre un calendrier des activités en science qui se déroulent sur l’île de Montréal. En prime, on trouve sur le site des capsules et des nouvelles scientifiques, de même que plusieurs liens utiles et une section pour les enseignants.
© Société GRICS, 1999-2012