L’École branchée à Paris : Quelques découvertes du côté des exposants

Du 25 au 30 novembre, notre éditrice s’est rendue en France et en Belgique.  Ce séjour lui a permis d’y faire rayonner les actions de l’École branchée en participant notamment au salon professionnel EducaTEC-EducaTICE. Ce fut aussi l’occasion de créer et de consolider les liens avec différents acteurs du numérique éducatif. Dans cette série d’articles, elle vous partage ses découvertes pédagogiques et ses rencontres inspirantes!


En me rendant à Paris à la fin novembre, j’avais comme objectif de revoir et de rencontrer de nouveaux partenaires potentiels pour l’École branchée. En effet, j’ai réalisé dernièrement que nos lecteurs européens sont beaucoup plus nombreux que ce que je croyais. Génial! Comment pourrions-nous maintenant mieux répondre à leurs besoins, avec les moyens que nous avons? Au Québec, nous devons une grande partie de notre succès par la force des liens tissés avec différents organismes et avec des gens extraordinaires. Pourquoi ne pas adopter une approche semblable outremer? 

Je dois dire que l’accueil que j’ai reçu des gens rencontrés à Paris m’a complètement chavirée. Je ne m’attendais pas à une réponse aussi enthousiaste. Ça me donne envie de vous les présenter brièvement afin de les mettre en lumière à mon tour! Je commence aujourd’hui avec les gens de « l’industrie » du numérique éducatif. 

Collègues, ici comme là-bas!

Tout d’abord, j’ai été ravie de croiser quelques collègues qui oeuvrent autant chez nous que là-bas. Par exemple, saviez-vous que l’entreprise qui crée la superbe banque d’animations et de simulations scientifiques eduMedia a pignon sur rue à Québec et aussi à Bordeaux? Charles Sol ( sur la photo) travaille au Québec et est membre actif de la communauté chapeautée par l’Association Edteq (dont je suis vice-présidente). Il tenait un stand du côté d’EducaTICE avec son collègue Christophe, qui lui, travaille plutôt à Bordeaux. 

Peu de temps après, j’ai eu le plaisir de croiser mon ami Hubert Lalande, autrefois du CFORP (Centre franco-ontarien de ressources pédagogiques), qui travaille aujourd’hui comme consultant en développement d’affaires en éducation. 

Peu après, je tombais face à face avec Laurent Carlier, qui a déjà été auteur à l’École branchée et qui travaille aujourd’hui avec l’entreprise Digitim. Nous ne nous étions jamais vus en personne, mais les avatars et la visioconférence ont fait en sorte que nous avons pu nous reconnaître sans mal au détour d’une allée! 

Pas très longtemps après, c’était au tour d’Antoine Van Eetvelde, l’un des créateurs de l’application J’accorde, d’arriver au salon. J’accorde est une autre entreprise membre de l’Association Edteq et est développée à la fois en Belgique et au Québec. C’est toujours un plaisir de croiser cet homme dynamique! 

J’ai aussi fait un petit saut du côté du stand de Promethean France. Si vous ne le savez pas, Promethean est le fabricant des tableaux interactifs de marque Activboard, dont j’ai été la première formatrice officielle pour le Canada francophone à la fin de la décennie 2000. Ça m’a replongée dans quelques bons souvenirs de cette époque où ma vie se résumait à faire le tour du Québec et du Canada francophone pour former des dizaines et des dizaines d’enseignants! On m’appelait d’ailleurs « La madame du TBI »! 

Salutations de WooClap et de Genial.ly

Enfin, j’ai visité de nombreux stands pour découvrir de nouvelles applications, telles WooClap, dont j’avais beaucoup entendu parler en Belgique. Cette application en ligne gratuite permet de créer des quiz dans le style Kahoot. J’ai aussi pris le temps de saluer l’équipe de Genial.ly, une application de création de présentations particulièrement appréciée de plusieurs amis enseignants au Québec. Saviez-vous que Genial.ly est originaire d’Espagne? Maintenant, oui!

L’industrie edtech en France : évoluer dans un marché… compliqué!

J’ai conclu la toute dernière journée d’EducaTICE en enfilant mon chapeau de vice-présidente de l’Association Edteq pour assister à un panel de discussion mettent en valeur des créateurs de l’industrie edtech en France. Ils ont discuté de la nécessité de favoriser son développement et son avenir dans un marché relativement complexe. J’ai beaucoup aimé la fraîcheur des propos du jeune président de l’association Edtech France, Benjamin Viaud, fondateur de l’ENT pour le primaire Benelyu, qui malgré les obstacles, a rappelé que les membres de son association se donnent comme mission de véhiculer une image positive et dynamique du secteur. Mission accomplie dans ce cas précis! 

Dans mon prochain article, je vous parlerai de ces personnes, parmi celles que j’ai pu rencontrer, qui contribuent à dynamiser l’éducation dans un système que tous qualifient de « compliqué »! 


Ce projet a été rendu possible en partie grâce au gouvernement du Canada. Nous remercions aussi ARÉN éducation!


En complément, Carrefour éducation vous propose des ressources sur les outils présentés dans cet article :

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Par Audrey Miller, l'École branchée