Quels sont les cyberdangers?

Quels sont les cyberdangers?

Les cyberdangers dont il est question ci-dessous ne constituent malheureusement pas une liste exhaustive. Néanmoins, il ne faut pas s’alarmer et croire qu’on envoie les jeunes directement dans une fosse aux lions lorsqu’on leur permet d’utiliser Internet. Il est important de prendre connaissance des risques encourus par les jeunes sur le Net afin, par la suite, de leur indiquer où, de qui ou de quoi se méfier et par quels moyens. Le but ultime n’est pas de les apeurer, mais bien de les conscientiser et de les outiller afin qu’ils y naviguent de façon responsable et sécuritaire.

Dans ce qui suit, en plus de leur description, certains cyberdangers sont accompagnés de textes ou de visionnements relatant des histoires inspirées de cas vécus. Dans ces cas :

Les descriptions ci-dessous sont tirées ou grandement inspirées des sites sites Réseau Éducation-Médias (devenu HabiloMédias) et Cyberaide.ca.

Contenus violents ou haineux

Les jeunes d’aujourd’hui baignent dans une culture médiatique — cinéma, télévision, jeux vidéo et musique — où la violence est omniprésente. Selon les recherches, les contenus violents sont non seulement plus fréquents, mais aussi beaucoup plus crus, sadiques et à caractère sexuel.« Newgrounds.com » se classait (en 2005) en 5e position parmi les sites préférés des garçons de secondaire 1 à secondaire 5. 70 % pour cent des garçons du secondaire fréquentent des sites comme « gorezone.com » ou « rotten.com » qui montrent des images réelles d’accidents, de tortures ou de mutilations (2001).

Source : Réseau Éducation-Médias

Internet ajoute une nouvelle dimension au problème. On y trouve un univers de violence qui va de pages Web où règne un humour cruel typiquement adolescent à des sites qui n’hésitent pas à diffuser des images de torture et de sadisme. D’un simple clic de souris, les jeunes peuvent télécharger de la musique aux paroles très violentes (parfois censurées dans les disques vendus en magasin) ainsi que des images, des vidéoclips et des jeux en ligne tout aussi inquiétants. Par exemple, le site Newgrounds.com permet aux jeunes de voir en dessins animés des personnalités se faire humilier et tuer

Beaucoup d’adolescents considèrent ces sites comme inoffensifs, l’équivalent en ligne des films d’horreur, mais on y trouve une inquiétante combinaison de violence et de sexualité.

On trouve également toutes sortes de propos haineux sur Internet, allant du racisme fanatique à la satire cruelle de nombreux sites populaires chez les jeunes. Des sites comme Les morts de Kenny de la populaire série télévisée South Park peuvent sembler inoffensifs, mais contribuent à créer chez les jeunes une cyberculture qui considère comme acceptable la cruauté envers les autres.

On comprend facilement comment certains jeunes plus influençables peuvent passer de sites qui se moquent de l’apparence physique des autres à d'autres, plus dangereux, qui s’attaquent aux groupes ethniques minoritaires ou aux homosexuels. Les groupes haineux, comme ceux qui militent pour la suprématie de la race blanche ou l'incitation au Djihad, font de plus en plus appel à Internet pour recruter des jeunes. Ils utilisent courrier électronique et bavardoirs privés pour s’attaquer, loin des regards indiscrets, aux adolescents les plus vulnérables. Ils se servent également de chansons aux paroles haineuses pour rallier les jeunes à leur cause. Les adolescents étant continuellement à la recherche de musique sur Internet, ils peuvent facilement tomber sur des sites qui vendent ou donnent des productions à caractère haineux.

Certains sites ont même des sections spécifiquement conçues pour les jeunes alors que d’autres se donnent une apparence légitime en leur proposant des activités inoffensives et des liens vers des sites de bonne réputation pour les jeunes.

Page d'ouverture d'un site haineux sur Martin Luther King

 

Les objectifs des sites haineux ne sont pas toujours apparents à première vue. À en croire son nom, le site martinlutherking.org semblerait en toute logique consacré à la mémoire du grand leader des droits civiques aux États-Unis. En fait, c’est un site haineux de racistes blancs.

 

Cyberdépendance

Le temps que beaucoup de jeunes passent en ligne est une source de frustration pour bien des parents. Au début, ils se sont enthousiasmés pour ce nouveau média qu’ils voyaient comme un formidable univers de ressources éducatives pour leurs enfants. Mais ils se sont rapidement aperçus que les jeunes, au lieu de se servir d’Internet pour leurs recherches et travaux scolaires, passaient des heures à communiquer avec leurs amis sur Facebook ou par messagerie instantanée, à jouer à des jeux vidéo ou à parler à des inconnus dans des bavardoirs.

Les parents ont toujours trouvé difficile de maintenir un sain équilibre dans la vie de leurs enfants entre la part consacrée aux médias de divertissement et d’autres types d’activités. Internet n’a fait que leur compliquer la tâche. Le caractère fascinant des communications et des jeux interactifs sur Internet fait que beaucoup d’enfants et d’adolescents ne voient plus le temps passer quand ils sont en ligne.

Malheureusement, parents et enseignants se rendent compte du problème seulement quand il est déjà devenu sérieux. Le temps passé en ligne est facile à dissimuler, et la dépendance à Internet n’est pas encore largement reconnue par le corps médical.

Les enfants et les adolescents peuvent facilement être victime d'un « attachement maladif » aux jeux en réseau, à la messagerie instantanée, à la pornographie et aux bavardoirs. Selon un centre d’aide à la dépendance à Internet de la faculté de médecine de Harvard, « les enfants solitaires qui s’ennuient ou qui vivent dans des familles où personne ne s’occupe d’eux après l’école » sont les plus vulnérables.

Les enfants timides ou impopulaires à l’école sont souvent tentés de s’inventer une nouvelle identité dans les communautés virtuelles. Les garçons, en particulier, aiment les jeux interactifs en ligne où chaque joueur assume un personnage de son choix. Même quand ils sont des milliers à participer au même jeu dans ce qui peut apparaître comme une activité sociale, il existe un risque pour les enfants et les adolescents introvertis d’y consacrer trop de temps et de s’isoler encore plus de leurs camarades.

Cyberintimidation

Les jeunes utilisent le courriel, Facebook, les sites Web, les bavardoirs, la messagerie instantanée et les messages textes pour rester en contact avec leurs amis ou s’en faire de nouveaux. Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, et pratiquer ce qu’on désigne désormais sous le terme de cyberintimidation.Lors d’un sondage mené auprès des jeunes par le Réseau Éducation-Médias (2001), 50 % des répondants ont affirmé naviguer généralement seuls sur Internet et seulement 16 % discuter souvent avec leurs parents de leurs activités en ligne.
Le sondage est sur le site du Réseau.

Les jeunes internautes ont créé leur propre univers de communications interactives souvent inconnu des adultes et peu supervisé. Les adeptes du harcèlement préfèrent bien évidemment opérer loin du regard des adultes, et la Toile est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe où et n’importe quand. Du coup, pour beaucoup de jeunes, même la maison n’est plus un refuge contre la cruauté de certains de leurs camarades d’école.

La cyberintimidation peut épouser la forme d’insultes ou de menaces directement affichées sur le mur de Facebook, d'un blogue ou envoyées à la victime par courriel ou par messagerie instantanée. La propagation de ces commentaires haineux visant une personne est très rapide et presqu'impossible à stopper une fois qu'on clique pour les envoyer.

De plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur cellulaire. Ce type de téléphone échappe complètement à la surveillance des adultes. Contrairement aux ordinateurs installés dans un endroit passant à la maison, à l’école ou à la bibliothèque, les cellulaires sont totalement personnels, privés, toujours connectés et accessibles. Les jeunes les gardent généralement ouverts toute la journée et peuvent ainsi se faire harceler à l’école et jusque dans leur propre chambre.

Certains cellulaires possèdent même des appareils photo intégrés qui ajoutent une nouvelle dimension au problème. Des élèves s’en sont déjà servi pour prendre la photo d’un élève obèse dans les douches après un cours de gymnastique et, quelques minutes plus tard, la photo se retrouvait sur Facebook et circulait sur les messageries instantanées.

Histoire de cyberintimidation inspirée d'un cas vécu

L'histoire d'Arielle et de Sophie

Arielle et Sophie sont de grandes amies d’enfance. Elles ont vécu des tas de choses ensemble. À 15 ans, elles découvrent Internet et se mettent à fréquenter les bavardoirs pour rencontrer des garçons.

Cette histoire n'est plus disponible sur le site de Cyberaide, nous l'avons retrouvé sur Wayback Machine

 

Les institutions scolaires ont de la difficulté à enrayer le phénomène de la cyberintimidation, particulièrement à l’extérieur de l’école. Les enseignants peuvent généralement intervenir en cas de harcèlement ou de persécution dans la vie réelle, en classe ou dans la cour de récréation, mais l’intimidation en ligne échappe au radar des adultes, ce qui la rend difficile à repérer à l’intérieur de l’école et impossible à contrôler à l’extérieur.

Cyberprédation

Le terme cyberprédation désigne l'utilisation d'Internet pour communiquer avec des enfants et les attirer hors de chez eux dans un but sexuel. En 2008, les cas de cyberprédation rapportés sur le site canadien Cyberaide.ca comptaient pour 8,5 % des signalements, se classant au second rang des incidents les plus fréquemment rapportés. Dans la majorité des cas, les victimes étaient des adolescentes.

L’anonymat propre à Internet favorise confidences et révélations intimes, et les prédateurs s’en servent pour établir rapidement une relation de confiance avec des jeunes qui manquent encore de jugement et d’expérience.

Le cyberprédateur commence d’abord par établir un contact avec sa victime par le biais de son site Facebook, de bavardoirs, de courriels, de forums de discussion ou de messagerie instantanée. Peu à peu, il la séduit en lui manifestant beaucoup d'attention, d'affection, de gentillesse, allant jusqu’à lui offrir des cadeaux. Souvent prêt à y consacrer temps, argent et énergie, il écoute sa victime, compatit à ses problèmes, connaît ses musiques préférées, ses passe-temps et ses intérêts de l'heure. Il essaye de diminuer progressivement les inhibitions de sa victime en introduisant peu à peu des propos à caractère sexuel dans la conversation.

Histoires de cyberprédation inspirées de cas vécus

Les dangers du cyberclavardage

Un cyberprédateur se lie d’amitié avec un garçon de 14 ans et lui fait des menaces dans le but d’obtenir des faveurs sexuelles.

Histoire d'amour au royaume des illusions

Une adolescente troublée tombe amoureuse d’un homme sur Internet et s’enfuit de chez elle pour le retrouver.

Une amitié trompeuse

Un garçon de 13 ans se lie d’amitié avec un adulte sur un site de jeu sans savoir qu’il a affaire à un dangereux pédophile.

Note : Ces pages ayant disparus de leur site, nous les avons retrouvées sur Wayback Machine

 

Désinformation

Les ressources informatives et éducatives d’Internet sont immenses. Malheureusement, la Toile véhicule également une quantité d’informations douteuses et sans valeur. Dans la mesure où n’importe qui peut facilement y diffuser ses théories ou ses opinions personnelles, les internautes doivent absolument acquérir une pensée critique qui les incite à vérifier la crédibilité de l’information trouvée en ligne.Des études ont montré que 36 % des jeunes sont persuadés qu’on peut faire confiance à « la majorité des informations » trouvées sur Internet.
Source : Réseau éducation-médias

Cela s’applique particulièrement aux jeunes qui n’ont que trop tendance à penser que « si c’est sur Internet, c’est que c’est vrai ».

La désinformation sur Internet se présente sous de multiples aspects :

  • les sites haineux qui propagent des propos diffamatoires;
  • les sites commerciaux, véritables « publireportages », où les publicitaires créent des environnements à la fois informatifs et amusants dans le seul but de promouvoir leurs produits auprès d’un public cible;
  • les sites qui font la promotion et la vente d’imitations ou de produits soi-disant miracles, souvent dangereux pour la santé, comme un test maison pour déceler le virus du sida ou un prétendu médicament contre le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS);
  • les pages Web, généralement personnelles, où n’importe qui peut publier ce qu’il veut en prétendant que c’est vrai et présenter de simples opinions comme des faits;
  • les sites « pastiches » ou parodiques, qui induisent volontairement le visiteur en erreur soit pour s’amuser ou pour des raisons politiques, ou encore pour montrer aux jeunes combien il est facile de duper les gens en ligne;
  • les canulars diffusés par courriel, qui diffusent fausses alertes aux virus informatiques, procédés bidon pour soi-disant faire fortune, légendes urbaines et alarmes sanitaires infondées.

Invasion de la vie privée

Le droit à la vie privée implique de ne pas avoir à subir d'intrusions de l'extérieur et de garder le contrôle sur ses renseignements personnels. Mais, dans le nouvel âge de l'électronique, les données personnelles sont devenues une valeur marchande et la protection de la vie privée une compétence que tout internaute a besoin de développer.

Internet facilite beaucoup la tâche à ceux qui cherchent à extirper des renseignements personnels aux jeunes. Les spécialistes du marketing en ligne encouragent ces derniers à participer à des sondages et des concours qui impliquent de remplir un formulaire d'inscription conçu pour obtenir un maximum d'informations personnelles. Même les sites de bonne réputation recueillent de l'information sur leurs visiteurs. Les jeunes en viennent donc à considérer comme normal de donner des renseignements personnels en ligne et le font sans réfléchir même dans des environnements plus dangereux. Les sites de réseautage social comme Facebook vivent grâce aux informations recueillies sur les usagers. Ces informations sont revendues aux compagnies de marketing qui s'en servent pour mieux cibler leur clientèle.

La vie privée des jeunes peut être envahie de différentes manières. C'est le cas, par exemple, quand ils :

  • remplissent des formulaires pour participer aux concours des sites Web commerciaux;
  • donnent des informations personnelles lors de leur inscription à divers services Internet ou logiciels (Facebook, messagerie instantanée, bavardoirs, partage de fichiers, etc.);
  • fournissent leur profil personnel lors de leur inscription à des comptes de courriel ou de messagerie instantanée gratuits;
  • donnent des informations les concernant à des inconnus rencontrés dans un bavardoir ou un service de messagerie instantanée.

 

Histoires d’invasion de la vie privée inspirées de cas vécus

Vedettes porno malgré elles

Trois jeunes filles prennent plaisir à publier leurs photos sur un site de clavardage et à recevoir les éloges des visiteurs. Si elles avaient su ce qui les attendait…

Les blogues et l'invasion de la vie privée

Une fille de 14 ans reçoit des avances sexuelles de la part d’un cyberprédateur de 38 ans, qui était l’un des plus fidèles lecteurs de son blogue personnel.

Note : Ces pages ayant disparus de leur site, nous les avons retrouvées sur Wayback Machine

 

Jeux de hasard

La prolifération des jeux de hasard et des sites de paris sur Internet n’a fait qu’augmenter le nombre impressionnant de jeunes qui s’adonnent au jeu. C’est devenu chez les adolescents une dépendance plus importante que la cigarette, l’alcool ou les drogues. Selon un sondage de l’Université McGill, 30 pour cent des élèves montréalais de 1re secondaire jouent à des jeux de hasard au moins une fois par semaine et les adolescents sont de deux à quatre fois plus susceptibles que les adultes de devenir des joueurs compulsifs.

Les jeunes qui maîtrisent bien les nouvelles technologies se tournent de plus en plus vers les sites Internet de jeux de hasard parce qu’ils sont faciles d’accès, pratiques et anonymes.  Un sondage mené par le Réseau Éducation-Médias en 2001 sur les activités des jeunes en ligne rapporte que deux élèves du secondaire sur dix ont déjà visité un site qui accepte des paris. Il suffit de disposer d’une carte de crédit reconnue, comme en possèdent souvent les étudiants du collégial et même certains élèves du secondaire.

Les jeunes n’ont pas à chercher longtemps pour trouver des jeux de hasard en ligne. Les casinos inondent Internet de leurs publicités, qui apparaissent sur des sites populaires auprès des adolescents et même des enfants. Beaucoup de jeunes parient sur des événements sportifs dans des sites qui classent ensuite leurs résultats par rangs et offrent des prix aux meilleurs joueurs. Ils ne sont pas considérés comme de « vrais » sites de paris parce que leurs participants ne jouent pas pour de l’argent. Il reste que c’est un apprentissage du jeu et que beaucoup de ces sites ont des liens vers de « vrais » casinos.

Pornographie

L’accès facile à la pornographie sur Internet pour les jeunes est l’une des principales inquiétudes des adultes. Des images pornographiques autrefois très difficiles à obtenir sont maintenant à la portée d’un simple clic de souris. Il faut cependant voir les choses en perspective. La pornographie en ligne n’est qu’un aspect d’un problème plus large, celui d’une société où une représentation sexualisée des jeunes sert de plus en plus à vendre tout et n’importe quoi, des parfums aux vêtements. De plus, les jeunes sont confrontés à des images sexuelles explicites aussi bien dans les jeux vidéo qu’ils affectionnent que dans les magazines qu’ils lisent ou les films et les émissions télévisées qu’ils regardent.

Plus de la moitié des jeunes Canadiens disent être déjà tombés par hasard sur des sites pornographiques :

  • en se servant d’un moteur de recherche;
  • lors d’une erreur de frappe en tapant l’adresse d’un site;
  • en cliquant sur un lien dans un courriel, une messagerie instantanée ou un bavardoir;
  • en utilisant les logiciels de partage de fichiers qui véhiculent beaucoup d’images et de vidéos pornographiques facilement accessibles.

Pourriels

Un pourriel, c’est un message inutile et importun qui aboutit dans notre boîte à lettres électronique sans qu’on l’ait sollicité. Il s’agit généralement d’une annonce publicitaire, d’un message à caractère pornographique très explicite ou d’arnaques. Il est maintenant quasi impossible d’éviter la réception de tels courriels tellement leurs rédacteurs ont perfectionné leur ruse. Alors qu’avant on parvenait facilement à les identifier grâce à leurs titres très évocateurs, aujourd’hui, ils nous parviennent sous des titres inoffensifs. Pour s’attirer la confiance du destinataire, on pousse même l’audace jusqu’à y inclure son nom! Ainsi, un jeune non avisé à qui on n’a pas appris à se méfier prendra probablement connaissance du pourriel qui peut contenir des images très explicites ou des liens vers des sites pornographiques de plus en plus « hard ».

Les cinq principaux dangers pour la sécurité des jeunes sur Internet

Ce palmarès s’appuie sur les 16 000 signalements que la population a transmis à Cyberaide.ca depuis 2005.

  1. Les délinquants sexuels qui s’immiscent dans les jeux en ligne dotés d’un module de clavardage, comme les jeux sur le Web, sur ordinateur et sur console.
  2. Les délinquants sexuels qui piratent des comptes de messagerie instantanée et qui contraignent des enfants à poser nus ou à demi vêtus et à leur envoyer les photos. Entre 2005 et 2006, les signalements de ce type ont doublé.
  3. Les délinquants sexuels qui recourent à des personnages animés en 3D communément appelés avatars pour entrer en contact avec des jeunes sur Internet.
  4. Les délinquants sexuels qui s’immiscent dans des sites de réseautage personnel qui offrent aux jeunes internautes la possibilité de tenir un journal intime et de faire de nouvelles connaissances.
  5. Les jeunes qui posent nus et qui envoient les images à leurs camarades sans penser aux risques qu’elles soient retransmises ou irréversiblement publiées sur Internet. 

 

Une invitation troublante

Un internaute tente d’inciter une fille de 11 ans au cybersexe.

Note : Cette page ayant disparue de leur site, nous l'avons retrouvée sur Wayback Machine

La cyberhonte frappe nos ados

Des jeunes du Québec s'inquiètent de voir des photos d'eux nus circuler sur Internet.